Maurice Krings
Candidat aux élections du Bâtonnat 2020-2022
« Law is about ideals, not just deals »
Bienvenue sur ce site dédié à ma candidature au dauphinat de l’Ordre français des avocats du barreau de Bruxelles en vue des élections de juin 2018.

Je vous invite à découvrir, dans les pages qui suivent, le parcours qui explique ma décision, les motivations qui m’animent et le programme que j’ai constitué au contact privilégié de centaines de confrères.

Dans une volonté ferme et sincère d’échange constructif, je me tiens à votre disposition, avocats établis et/ou en plein devenir, afin d’envisager ensemble l’avenir de notre profession. Un bouton "Contact" est d’ailleurs dédié à cette communication directe.

J’ai cherché à vous présenter un site simple. Je souhaite en effet que le lecteur puisse aller rapidement à l'essentiel, à savoir découvrir quel a été mon parcours professionnel, ce qui me conduit à me présenter aux élections mais également quel est mon programme de candidat. Mon objectif est la transparence : je souhaite mettre en parallèle d'une part ce que le barreau m'a demandé de faire jusqu'à ce jour - ainsi que les réalisations que je puis faire valoir - et d'autre part ce que je m'engage à faire en qualité de Bâtonnier.
Vous souhaitez en savoir plus ? Deux annexes, que je vous invite à lire, développent respectivement les volets "Carrière professionnelle" et "Programme de candidat". Avez-vous des commentaires à émettre, des suggestions à faire ? N'hésitez pas à me les communiquer en cliquant sur le lien "contact" du site. Vous appréciez ce site ? Dites-le aussi !

Je vous remercie et vous souhaite une bonne lecture !
Ma candidature
39 ans au service du droit
Ma carrière d’avocat a débuté le 1er septembre 1978, dès l’obtention de ma licence en droit à l’Université Libre de Bruxelles. J'ai eu le privilège d'accomplir mon stage auprès du Bâtonnier Lucien Simont et de ses associés. Ensuite, après avoir été associé au sein de divers cabinets, j’ai fondé Krings Law en 2005 avec Martine Eulaerts. Anaïs Legrand et Gil Knops nous ont ensuite rejoints. Nous formons une équipe fondée sur le partage du travail. Le secteur d'activité principal de notre bureau est le droit des entreprises. Depuis 34 ans, je suis très régulièrement désigné arbitre, par des institutions d'arbitrage ou par des parties, pour un arbitrage institutionnel ou ad hoc.

Animé par la volonté de transmettre mon expérience, j’enseigne depuis 2010 le droit des sociétés aux avocats stagiaires du barreau de Bruxelles (CAPA). J’ai, en outre, l’avantage d’être régulièrement sollicité pour prendre la parole dans le cadre de conférences diverses.

Je pense qu’il est de mon devoir de m’investir dans l'action au profit de la collectivité. Je soutiens Avocats Sans Frontières (ASF) depuis des années et j'en suis membre effectif à titre personnel.
Le cheminement vers une candidature
Le projet de me présenter aux élections en vue du Bâtonnat est le fruit d’une longue maturation. L’idée a ainsi germé et mûri au fil d'activités dans lesquelles je me suis investi au service de nos institutions professionnelles.

Mon engagement pour le barreau a pris une forme très active à partir de 2002 lorsque j'ai rejoint la commission d'évaluation et de contrôle des comptes de notre barreau.

En 2008, les membres de notre barreau m'ont élu au conseil de l’Ordre. J'y ai assumé diverses fonctions en plus de celle de trésorier-adjoint et ensuite trésorier.

Au-delà des chiffres des comptes de notre Ordre, ma fonction de trésorier m'a amené à traiter la question humainement sensible du recouvrement des cotisations impayées. J'ai toujours veillé à maintenir un équilibre humain entre la situation personnelle de l'avocat et la préservation des intérêts matériels de notre Ordre. C'est dans ce contexte que le conseil de l'Ordre mit sur pied un groupe de travail auquel j'ai participé et qui a mis en œuvre, avec l'aide d'une institution communale, un service d’outplacement permettant d’envisager un avenir professionnel en dehors du barreau.

Dans un ordre d'idées tout à fait différent, j’ai intensément participé à la négociation et la rédaction du contrat conclu avec l'Institut des Juristes d'Entreprises pour les avocats détachés en entreprise. Mon bilinguisme actif m'a par ailleurs permis de présider le groupe de travail commun Ordre français-Ordre néerlandais sur la participation de tiers dans le capital des sociétés d’avocats.
Des murs à franchir : TVA, droit économique, etc.
En 2013, l'assemblée générale de l'OBFG m'a élu administrateur. Mon entrée en fonction a été concomitante avec la mise en place de la TVA sur les prestations d'avocat. J’ai ainsi reçu la mission de faire passer les quelques 7.700 avocats francophones et germanophones de Belgique au régime de la TVA en quatre mois seulement. J'ai pris ce défi à bras le corps. Avec l'aide d'une équipe de spécialistes, j'ai mis en ligne des FAQ comme outil d’apprentissage et ai dispensé des formations dans tous les barreaux membres de l'OBFG.

Dans la même veine, je me suis attelé à faire connaître les dispositions du code de droit économique applicables aux avocats, notamment les obligations en matière d’information des clients. J'ai renouvelé la même approche (fournir aux avocats des outils directement applicables dans leur pratique) lorsque j'ai été chargé de présider la cellule de contrôle du blanchiment.
Et demain pour le barreau ?
De mon stage à aujourd’hui, j’ai eu le privilège d’évoluer aux côtés de Bâtonniers et de confrères tous différents mais tous animés d'une volonté commune de défendre notre barreau et les avocats. L'objectif est de faire évoluer notre profession avec son temps.

Aujourd’hui, les avocats voient leur rôle, leur statut et tous leurs repères remis en question. Les bouleversements liés à l'impact du digital sur notre mode de vie influencent profondément l'exercice de notre profession.

L’idéogramme chinois signifiant ‘crise’ est le même qui est utilisé pour exprimer l’opportunité, la chance à saisir. C’est dans cet état d’esprit, et avec votre aide, que j’envisage le Bâtonnat.

Écouter, analyser, poser les bons constats et prendre les décisions les plus judicieuses afin que notre transition soit la plus fluide possible sans pour autant perdre son âme : voici ce à quoi je m’engage.
VOUS SOUHAITEZ VOUS FAIRE UNE RAPIDE IDÉE DE MON PARCOURS PROFESSIONNEL ?
1978
Prestation de serment et inscription à la liste des stagiaires du barreau de Bruxelles
1981 - 1982
(Année judiciaire) Lauréat des prix Lejeune et Janson, prix Janson.
1983 - 1988
Cabinet unipersonnel.
1984
Première désignation en qualité d'arbitre par la CCI à Paris.
1989 - 1991
Cofondateur de l'association Krings & Pevtschin.
1993 - 1997
Associé chez 'Lambert & Associés'.
1993 - 1996
Chef de colonne au BAJ.
1998 - 2005
Cofondateur de l'association 'Krings Dehon & Cnudde', actuellement KDC.
2000 - 2002
Participation à divers groupes de travail institués par le barreau de Bruxelles – divers avis sur honoraires.
2002 - 2006
Membre de la Commission d'évaluation et de contrôle des comptes de l'Ordre.
2005
Association 'Krings Law', avec Me Martine Eulaerts, Me Anaïs Legrand et Me Gil Knops.
2008 - 2011
Membre du conseil de l’Ordre du barreau de Bruxelles, chargé notamment de la mission de trésorier.
2010
Professeur CAPA ; cours à option de droit des sociétés.
2013 - 2017
Administrateur de l’Ordre des barreaux francophones et germanophone (AVOCATS.BE), chargé des questions fiscales, financières et de droit économique, outre la fonction de trésorier.
2018
Candidat dauphin de l’Ordre français des avocats du barreau de Bruxelles pour 2018-2020 (élection en juin 2018).
Pour en savoir plus sur mon parcours professionnel, je vous invite à lire un exposé plus complet sur ma vie professionnelle et sur la réflexion qui est à la base de mon engagement pour le barreau.

Vous y trouverez aussi plus de détails sur les missions qui m'ont été confiées successivement au conseil de l'Ordre et au conseil d'administration de l'OBFG.

Visionner/télécharger le PDF
Mes engagements
Loin de l’idée de proposer un programme constitué de manière dogmatique et unilatérale, mon projet fut inspiré et coconstruit à l'occasion de rencontres aussi heureuses que fortuites, de lunchs et de colloques singuliers, organisés au cours des derniers mois. Près de deux cents consœurs et confrères bruxellois de tous âges et de tous horizons y ont pris part.

Découvrez mon programme complet ici

Pour les lecteurs pressés, voici, de manière très brève, le contenu de ce programme :

1
Tout d'abord, une question : quel avenir pour le barreau ?
Pour commencer, partons d'un constat et d'une interrogation
Un constat sous la forme de certitudes : il y aura toujours des avocats et le barreau de demain sera très différent de celui d'aujourd'hui.

Toutefois les lois bousculent nos repères et alourdissent la charge administrative de notre travail. De surcroît, les évolutions technologiques voient émerger d'autres formes d'exercice de la profession et d'autres acteurs.

L'humeur ambiante est anxieuse. D'où ma question : quel avenir pour le barreau ?
2
Le Bâtonnier est le porte-parole et défenseur des membres de son barreau
Je conçois le rôle du Bâtonnier comme celui d'un représentant et défenseur des avocats à l'extérieur du barreau.
Je mets la représentation et la défense des avocats bruxellois en tête de mes priorités, parce que j'ai la conviction qu'il est indispensable que le barreau soit entendu et respecté à l'extérieur : vis-à-vis du monde politique, de la magistrature, du public. Les contacts avec le monde de la presse, de la télévision et de la radio doivent être intensifiés. La qualité de la communication du barreau vers l'extérieur doit être privilégiée. Mon bilinguisme actif me permet d'envisager sereinement des discussions à tous les niveaux avec des décideurs politiques francophones et néerlandophones.
3
Le Bâtonnier est à l'écoute, il donne des réponses et veille au traitement rapide des problèmes
Le Bâtonnier est avant tout à l'écoute de ses avocats, mais pas seulement.
Les positions des avocats sur certaines questions sont parfois diamétralement opposées. Le Bâtonnier est non seulement un homme d'écoute, mais également celui qui prend des décisions. Les avocats attendent que celles-ci soient prises dans un délai aussi bref que possible.
4
Les avocats n'en peuvent plus : pour un stop réglementaire !
TVA, multiplication des règles administratives, nouvelles obligations en matière de prévention du blanchiment, RGPD… Les avocats n'en peuvent plus ! Ils se sentent perdus dans un maquis réglementaire.

Cette inflation réglementaire est souvent totalement inadaptée à notre pratique professionnelle. Nous devons dénoncer ces dérives réglementaires et militer pour des modifications. J'ai écrit sur ce sujet durant mon mandat à l'OBFG. Il faut à tout prix maintenir cette exigence.
5
Un barreau au service des avocats
Ma conviction profonde concernant le barreau d'aujourd'hui : au XXIème siècle, nous avons besoin d'un barreau qui aide davantage les avocats dans la pratique de leur profession.
Devant la multiplication effrénée de règlements, souvent assortis de sanctions administratives, le rôle du barreau devrait être de fournir aux avocats des 'outils' sous forme de check-lists et de documents standards. Pendant mon mandat à l'OBFG, j'ai axé mon travail sur la production de tels documents : fiches d'informations légales, conditions générales type pour les avocats, jeu complet de documents pour les avocats assujettis au dispositif préventif du blanchiment, etc.

Je veux poursuivre ce mouvement de création de documents standardisés venant en aide aux avocats.
6
Un Bâtonnier actif sur le front de la TVA
Un combat inachevé.
La Commission européenne a annoncé qu'elle compte demander une modification de la directive qui impose l'uniformisation des règles en matière de taux de TVA. Les Etats recouvreraient ainsi la liberté de classer telle ou telle prestation de service dans celle des prestations de première nécessité, soumise au taux 0%, voire, au pire, au taux de 6%. Voilà un chantier sur lequel le barreau se doit d'être très actif !
7
Une formation initiale de très grande qualité
Une adaptation de la formation initiale se prépare.
En 2012, le Bâtonnier Michel Vlies a mis en œuvre une vaste réforme de la formation initiale des avocats, dans l'objectif de l’améliorer qualitativement et d'ouvrir celle-ci aux diverses technologies de l'information et de la communication notamment. L'OBFG vérifie actuellement une adaptation de la formation initiale. Le projet que je soutiens présente les lignes de force, ainsi que trois propositions, que je développe dans le document ci-joint (add link to document) et que je vous invite à lire.
8
Une attention toute particulière aux stagiaires
Dans le prolongement de ce qui précède : je m'engage fermement à apporter une attention particulière à la situation des stagiaires.
Le Dauphin préside la commission du stage. Il est l'interlocuteur privilégié des stagiaires et je prendrai cette fonction totalement à cœur. Je souhaite que chaque stagiaire sache que le Dauphin a une oreille attentive, pour l'aider à franchir sereinement les étapes du stage, jusqu'à l'inscription au Tableau.
9
Un développement harmonieux de la carrière des collaborateurs
Un Bâtonnier attentif au développement harmonieux des collaborateurs. Après le stage, c'est un peu la loi du marché qui joue : que le plus fort gagne ! Que faire ?
Je soutiens l'initiative de l'OBFG de proposer un contrat de collaboration type. Ce contrat apportera un minimum de sécurité juridique dans les relations entre les cabinets d'avocats et les collaborateurs.

Un contrat, ce n'est pas tout. Le collaborateur qui entend développer sa propre clientèle doit disposer des outils d'apprentissage à un tel développement. Il existe des formations qui montrent comment développer efficacement son cabinet. De telles formations ont déjà été données et ces expériences doivent être renouvelées et intensifiées.
10
Poursuivre les efforts pour une intégration non discriminante des femmes dans les cabinets d'avocats et le barreau en général
Je veux être le Bâtonnier qui défend les femmes au barreau !
Il existe à présent une charte des droits des avocates victimes du harcèlement adoptée par l'OBFG. Certains comportements inconscients au barreau dévoilent un état d'esprit ressenti comme machiste. Il existe des formations pour aider à déchiffrer et à décrypter ces comportements inconscients, les comprendre, les changer. Je souhaite que le barreau puisse offrir à tous ses membres, hommes et femmes, sur une base volontaire, la possibilité de recevoir ces formations.
11
Agir pour une meilleure connaissance et une application de notre déontologie : c'est l'affaire de tous !
Je ne suis pas un fanatique de la réglementation professionnelle, mais quand même, une meilleure connaissance de notre déontologie serait la bienvenue !
Les avocats doivent être aidés dans l'application de règles déontologiques qui sont parfois extrêmement subtiles. Un guide d'application de certaines règles, agrémenté d'exemples pratiques, pourrait être élaboré et diffusé.
12
Un Bâtonnier très attentif au BAJ
Je revendique une préoccupation constante dans mes engagements successifs au barreau : soutenir le BAJ et les avocats BAJistes.
Un programme de combat aux côtés des BAJistes s'impose et implique :
  • De poursuivre l'exigence d'une augmentation des moyens budgétaires alloués à l'AJ ;
  • D'obtenir l'accès des BAJ aux bases de données permettant de vérifier si les conditions d'accès gratuit à l'AJ sont remplies ou non ;
  • De décharger les avocats BAJistes de la charge des formalités administratives relatives à l'accès à l'AJ.
13
Un Bâtonnier vigilant sur les comptes de l'Ordre et le montant des cotisations
Je serai attentif au niveau des cotisations. Il est important de poursuivre la communication à ce sujet : quasiment la moitié des cotisations les moins élevées couvrent des dépenses payées par notre barreau pour les avocats.
14
Militer pour mettre un terme au paiement pour le dépôt des conclusions !
J'ai défendu la gratuité du dépôt des conclusions ou autres documents pour les dossiers BAJ. C'est un combat que je veux reprendre.

Etant donné qu’il s’agit du dépôt des conclusions et autres pièces dans des dossiers non BAJ, le système de rétribution devra être abandonné dès que le coût de l'infrastructure de la DPA sera couvert.
15
Ouvrir deux grands chantiers : améliorer la prévisibilité de nos honoraires et mettre en œuvre une assistance au recouvrement des honoraires impayés
Les clients attendent davantage de prévisibilité en matière d'honoraires de la part des avocats. Le barreau doit résolument poursuivre la réflexion sur la question de la prévisibilité des honoraires de manière à offrir aux avocats les moyens de rendre les honoraires plus prévisibles, ou d'être en mesure de justifier pourquoi ils ne le sont pas, sans remettre en cause une méthode par rapport à une autre. L’utilisation du time sheet doit pouvoir être maintenue lorsqu'elle s'avère être adéquate.
16
L'intelligence artificielle : à suivre avec vigilance
Une attitude attentiste présente des risques pour le barreau.
L'intelligence artificielle effraye les avocats qui s'entendent dire qu'elle va remplacer leur travail. C'est à la fois exact et faux. Une partie du travail de l'avocat sera sans doute effectuée par une machine. Par ailleurs, certaines fonctions de notre profession seront graduellement accaparées par d'autres acteurs. Le barreau ne peut rester passif face à cette évolution.

Je défends l'idée que le barreau doit être aux avant-postes sur cette question, afin que l'IA se développe en marge du barreau. L'IA doit nous permettre de faire évoluer notre profession autrement et de développer de nouvelles fonctions.
17
Une nécessité : l'extension du périmètre de la profession
Une fenêtre ouverte sur l'avenir.
L'intelligence artificielle fera sans doute disparaître à terme une partie du travail des avocats. De deux choses l'une : soit nous nous résignons à ce qu'une partie de nos confrères soient contraints de quitter le barreau faute de travail – mais ce n'est pas mon option ! – soit le barreau élargit le périmètre de la profession.

C'est un vrai défi pour notre profession. Lisez le document ci-joint consacré à cette difficile question.
18
C'est tout ?
Non, bien sûr ! Je n'oublie pas que le barreau doit être présent dans les grands forums de discussions en Belgique et à l'étranger. Le rôle de représentation du Bâtonnier est à cet égard primordial.

Il y a également les modes alternatifs de règlements de conflits. Le barreau se doit d'être imaginatif pour ne pas se laisser doubler par d'autres acteurs. Je pense que tout avocat se doit d'avoir un état d'esprit de médiateur.
19
Les valeurs qui sous-tendent mon programme, essentiellement celles de ma réponse à la question 'Quel avenir pour le barreau ?'

Une valeur à rafraîchir entre nous : la solidarité
Une valeur sous-tend tout mon programme : la solidarité des membres du barreau.

Les évolutions de notre environnement professionnel portent en elles l'espérance de changements mais aussi le risque d'une marginalisation d'une part de plus en plus importante des membres de notre barreau.

Je veux être le Bâtonnier d'un barreau dont les avocats œuvrent ensemble pour maintenir un visage humain à notre profession. Je veux un barreau à la pointe de l'intégration des femmes dans notre vie professionnelle, un barreau modèle d'intégration dans notre société pour les avocats venus d'horizons parfois lointains. Un barreau s'adaptant en souplesse aux défis technologiques et sociétaux.

A ma question initiale « Quel avenir pour le barreau ? », voici ma réponse : Un avenir partagé par tous.
Voulez-vous en savoir plus sur mon programme ?
Chacun des points évoqués ci-dessus est développé dans le document ci-joint.
Je vous invite à le lire et n'hésitez pas à me faire part de votre avis ou de vos questions !

Visionner/télécharger le PDF
Que pensent-ils/elles de ma candidature ?
Pour suspendre le défilement automatique, placez votre souris près de la citation
Contact
Boulevard Lambermont 304, 1030 Bruxelles
Cabinet : +32 (0)2 247 03 50
Ligne directe: +32 (0)2 247 03 51
Fax : +32(0)2 216 37 95
E-mail: maurice.krings(at)krings-law.be
Hier niets invullen: